Sirène d'alerte

Déclenchement

Située sur un immeuble d'habitation proche du Village Sud, la sirène d'alerte de la commune a été reliée au Système d'alerte et d'information des populations (SAIP). La réception de cette nouvelle installation aura lieu ce mercredi 22 mars, vers 9 h. La sirène sera alors déclenchée. Pas d'inquiétude donc, c'est un simple test ! Les essais redeviendront mensuels, chaque premier mercredi du mois, à compter du 4 avril, sauf en novembre où l'essai aura lieu le 8.

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IFTS

Journée d'études

L'institut de formation en travail social (IFTS, 3, avenue Victor-Hugo, 04 76 09 02 08) propose une journée exceptionnelle consacrée au travail collectif. Ateliers, temps de réflexion et d'échange communs, vendredi 7 avril, de 8 h 45 à 17 h. Ouvert à toutes et tous, sur inscription : 50 ¤, gratuit pour les étudiants de l'IFTS.

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Objectif zéro discrimination !

mardi 1 juillet 2014

Fortement mobilisés pour lutter contre le racisme et les discriminations, un groupe de jeunes -- des lycéens de Thomas-Edison notamment -- s'est investi pour les dénoncer à travers la réalisation d'un journal.

L'envie de "se bouger" est née suite à une rencontre avec des jeunes de Lormont, à l'automne. "Ça m'a tout de suite intéressé", explique Amine, lycéen à Thomas-Edison, tout comme Enis, Alexia, Habbib et Yahya, cinq des six jeunes qui ont mené le projet ; mais aussi Yavuz, un jeune habitant des Essarts sensible à ces questions. "Nous avons voulu faire la même chose à Echirolles." "Nous voulions en parler car les discriminations sont aussi présentes à Echirolles, on ressent les mêmes choses que les jeunes de Lormont. C'est suite à ça que l'idée d'un journal, plus pratique pour expliquer et diffuser l'info, est venue", complète Enis. Pour Alexia, c'est moins le fait d'être discriminée, "que le fait que ceux qui le sont se mobilisent moins", qui l'a amenée à s'impliquer.

Des suites à inventer...

Depuis janvier, ils se sont donc transformés en journalistes et en graphistes, avec l'appui de l'association Repérages, du CCAS, de l'équipe éducative du lycée et du service communication de la Ville. Au programme, comité de rédaction chaque vendredi après-midi pour proposer et choisir les sujets, définir un angle, préparer les interviews, réfléchir et concevoir la maquette... "Une vraie implication avec un important travail de leur part", qui a abouti "à un travail de qualité", saluent Patrick Giraud, le proviseur, et Amandine Feuchot, conseillère municipale déléguée à la lutte contre le racisme et aux discriminations. Et les retours sont globalement (très) positifs.
De quoi leur donner envie de poursuivre ? "On y pense, il faut qu'on en parle...", disent les jeunes. "Ils ont beaucoup avancé", assure Patrick Gaxotte, le conseiller principal d'éducation de l'établissement, particulièrement investi dans le projet. Qui ajoute : "Il y a aussi eu une prise de conscience au niveau des professeurs et de l'établissement." De quoi ouvrir des perspectives de travail, de partenariat...
Et si la lutte contre les discriminations passait d'abord, et avant tout, par des rencontres ?

LJSL

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