Sirène d'alerte

Déclenchement

Située sur un immeuble d'habitation proche du Village Sud, la sirène d'alerte de la commune a été reliée au Système d'alerte et d'information des populations (SAIP). La réception de cette nouvelle installation aura lieu ce mercredi 22 mars, vers 9 h. La sirène sera alors déclenchée. Pas d'inquiétude donc, c'est un simple test ! Les essais redeviendront mensuels, chaque premier mercredi du mois, à compter du 4 avril, sauf en novembre où l'essai aura lieu le 8.

Photo

IFTS

Journée d'études

L'institut de formation en travail social (IFTS, 3, avenue Victor-Hugo, 04 76 09 02 08) propose une journée exceptionnelle consacrée au travail collectif. Ateliers, temps de réflexion et d'échange communs, vendredi 7 avril, de 8 h 45 à 17 h. Ouvert à toutes et tous, sur inscription : 50 ¤, gratuit pour les étudiants de l'IFTS.

Photo

Essarts-Surieux
Juste une mise au point

mardi 7 mars 2017

Un nouvel atelier de concertation a permis aux habitant-es d'exprimer leur doutes sur le projet. Une journée de travail sera bientôt organisée.

En février, les habitant-es avaient exprimé leur volonté "de faire un point, d'y voir plus clair dans les propositions et scénarios" envisagés. Volonté visiblement entendue en atelier, début mars, par le premier adjoint Thierry Monel, l'adjoint à l'aménagement urbain Emmanuel Chumiatcher. Atelier qui, s'il n'a pas levé toutes les incompréhensions, a permis d'en dépasser quelques-unes. Sur la création, "sans en avoir parlé avec les commerçants", d'une "galette" commerciale de 1 000 m² à côté de La Butte, dans la direction du centre-ville, "nous n'avons pas de position définitive", défend Emmanuel Chumiatcher. "Il faut peut-être réfléchir à un autre emplacement, mixer commerce et artisanat", abonde Thierry Monel. Le débat n'est pas terminé, assure l'élu, pour qui "la transformation de la Ville Neuve ne se fera pas en cinq ou dix ans, mais ce territoire a la chance de vivre au milieu de la ville avec un projet de développement en construction. Il faut se projeter, croire en son évolution".

"Croire en l'évolution du quartier"

Oui, mais "il se dégrade depuis quinze ans, plaide une habitante, vous mettez des pansements, par-ci, par-là. Il y a un projet sur lequel nous revendiquons des choses, mais on ne tient pas compte de notre avis. Vous allez dans le mur !". Ouvrir le quartier, améliorer les déplacements, apaiser la circulation, redynamiser l'économie... "Je ne peux pas laisser dire que l'on ne vous écoute pas", rétorque Thierry Monel, prenant pour exemple l'absence de constructions nouvelles dans le projet en réponse au souhait des habitant-es. "On vous écoute, même s'il y a des points de désaccord." Des points qui tiennent souvent à des contraintes découvertes "au fur et à mesure", comme l'indique Emmanuel Chumiatcher sur la question des démolitions. De quoi donner du poids à la proposition de Thierry Monel d'une journée de travail complète "pour revisiter l'ensemble du projet, que personne ne se sente frustré".

Les principales orientations du projet présentées en atelier

  • Marché : le non-alimentaire serait déplacé sur la contre-allée du tram, côté Beaumarchais, pour désengorger le parvis de La Butte.
  • Arrière de La Butte : la butte végétale serait rasée pour créer un parc.
  • Convention : l'espace serait résidentialisé et fermé.
  • Beaumarchais : l'accès à la place serait simplifié.
  • Avenue des Etats-Généraux : l'autopont serait démoli pour repenser les cheminements, étendre les espaces verts.
  • Démolitions : les 7 et 9, allée du Limousin seront démolis. Les 1 et 2, allée de l'Armor (pour ouvrir l'entrée de l'école Marat et créer un parvis végétalisé), 2 et 4, allée du Maine (pour rétablir un passage pour les habitant-es d'Anjou en cas de fermeture de la place de la Convention et de destruction de la passerelle), 6 et 9, allée de la Rance, 2 et 10, allée d'Ouessant sont à l'étude.