Sirène d'alerte

Déclenchement

Située sur un immeuble d'habitation proche du Village Sud, la sirène d'alerte de la commune a été reliée au Système d'alerte et d'information des populations (SAIP). La réception de cette nouvelle installation aura lieu ce mercredi 22 mars, vers 9 h. La sirène sera alors déclenchée. Pas d'inquiétude donc, c'est un simple test ! Les essais redeviendront mensuels, chaque premier mercredi du mois, à compter du 4 avril, sauf en novembre où l'essai aura lieu le 8.

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IFTS

Journée d'études

L'institut de formation en travail social (IFTS, 3, avenue Victor-Hugo, 04 76 09 02 08) propose une journée exceptionnelle consacrée au travail collectif. Ateliers, temps de réflexion et d'échange communs, vendredi 7 avril, de 8 h 45 à 17 h. Ouvert à toutes et tous, sur inscription : 50 ¤, gratuit pour les étudiants de l'IFTS.

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Comité de quartiers Ouest

vendredi 2 décembre 2016

De nombreux sujets ont été évoqués lors de ce rendez-vous particulièrement dense et instructif.

Le maire Renzo Sulli avait prévenu en début de séance : "Ce ne sont pas les sujets qui manquent !" Et il avait raison : les aménagements réalisés, ou à venir, à l'élémentaire Vaillant-Couturier, suite à l'incendie du préau couvert ; la reconstruction du centre commercial Villancourt après un autre incendie ; les projets urbains, sur Navis en particulier, mais aussi sur l'ensemble du secteur ; le futur aménagement de l'échangeur du Rondeau et la couverture de la rocade ; les problématiques de circulation et de sécurité, les évolutions en termes de desserte des transports en commun, sur la ligne de bus C2 notamment... non, les sujets ne manquaient décidément pas.

Ecole Vaillant-Couturier

Des aménagements et un restaurant

Un kiosque en bois d'une vingtaine de m² a été installé dans la cour de l'école, suite à l'incendie qui a détruit l'un des deux préaux couverts, pour redonner cet espace aux élèves et enseignants. Le second préau a également été fermé afin de leur restituer un espace d'évolution clos. La réalisation d'un restaurant scolaire de 110 places, pour deux services, est en cours de réflexion pour la rentrée 2018. "Un plus" indéniable, pour l'adjointe à l'éducation Jacqueline Madrennes, qui indique que les effectifs sont chargés sur Jaurès, où sont accueillis les élèves de Couturier. Des travaux dont le maire "espère qu'ils seront remboursés par les assurances des familles concernées par l'incendie afin qu'ils pèsent le moins possible sur le budget de la Ville". Des projets qui, en plus des programmes urbains en cours, font dire au maire que "l'école a de l'avenir, comme toutes les écoles du quartier".

Pôle commercial Villancourt

Reconstruction début 2017 ?

"La Ville a accompagné les commerçants suite au sinistre, aidé ceux qui le souhaitaient à se réimplanter, piloté un groupe de travail pour la reconstruction du centre", explique Alban Rosa, adjoint à l'économie. Cet accompagnement se poursuit aujourd'hui, alors que le permis de construire a été attaqué. "La Ville essaye de faire bouger les choses, c'est compliqué dans un conflit privé. Une histoire vieille de dix ans ne se règle pas en un. La Ville appuie, donne un élan pour permettre la réouverture de ce service de proximité pour les habitants." Une rencontre de tous les acteurs à l'initiative de la Ville, début novembre, a fait avancer les choses. Le protocole d'accord doit être approuvé par tous les acteurs, puis en assemblées générales, pour permettre le redémarrage des travaux, "en début d'année", espère Alban Rosa. "Nous avons essayé d'être conciliateurs", résume le maire.

Projets urbains

Navis prend forme

Les immeubles de l'Opac 38, 39 logements locatifs, et de 3F, 63 logements seniors, étudiants et familles, seront livrés début 2017 ; le Rayon vert, bâtiment tertiaire de bureau de 4 900 m², le sera fin 2017. Les opérations Les Feuillantines, 39 logements en accession sociale, et La Rayonne, 84 logements, devraient démarrer début 2017 et fin 2018, pour des livraisons mi-2018 et fin 2019. Les travaux d'aménagement des espaces publics avancent bien.
Dans le secteur Berges du Drac, une réflexion est en cours pour la réalisation de logements par Isère habitat sur les ex-terrains de tennis couverts. Les travaux sur les terrains Viscose Sud sont toujours à l'arrêt suite à un contentieux. Tecem, entreprise de confection d'engrenages, s'installera à l'été 2018 sur les terrains de l'ex-syndicat des digues, le long de l'autoroute (démarrage des travaux mi-2017).
Deux projets sont à l'étude sur le cours Jean-Jaurès, au niveau d'Euromaster et de l'annexe-mairie.

Echangeur du Rondeau

Aménager pour valoriser

Le protocole d'accord est en cours, avec une tranchée couverte entre le Rondeau et le cours Jean-Jaurès pour "resserrer les infrastructures", et ainsi permettre la restructuration de la rue du Tremblay, avec des trottoirs, plantations et stationnements, un mail piétons-cycles, des liaisons locales. Le démarrage des travaux est prévu en 2019, avec une première livraison en 2022, une restructuration complète en 2025.
Une façon de "finir l'entrée de ville avec un front bâti antibruit dédié à l'économie pour tranquilliser le c½ur du projet", dit Emmanuel Chumiatcher, adjoint à l'aménagement urbain. "Si nous n'avions pas fait Navis, le Rondeau passerait aujourd'hui par le quartier. Nous avons défendu le projet de by-pass pour éviter ça, nous avons anticipé, complète le maire. La couverture, ce sera autre chose du point de vue économique et de l'habitat, avec une valorisation du quartier."

Ligne de bus C2

Arrêts demandés

Des arrêts ont été supprimés -- "Viscose", "René-Thomas", "Vaillant-Couturier" -- ou déplacés -- Ecureuils -- sur la partie Echirolloise du trajet de la C2, le long du cours Jean-Jaurès. Un nouvel arrêt à été créé, "Navis", entre les rues Ambroise-Croizat et Colonel-Fabien. "Une préfiguration de la descente de la ligne de tram E, explique Daniel Bessiron, adjoint aux déplacements, qui oblige à une distance minimum de 450 à 500 mètres entre deux arrêts. Nous ne l'avons pas fait pour pénaliser les habitant-es, c'est le fruit d'une négociation avec le SMTC. Nous sommes aussi insatisfaits, mais nous sommes parvenus à maintenir des arrêts face à la logique financière du SMTC, c'est un exercice très compliqué pour trouver la solution la plus équilibrée possible." "C'était pire au départ, abonde le maire. C'est l'aboutissement d'une négociation, avec des distances qui restent raisonnables entre chaque arrêt. Cette logique de rentabilité s'exerce sur toute l'agglomération, pas seulement sur Echirolles."

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